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Le Prix de la Fondation Martine Aublet 2020 a été décerné à Gilles Havard (EHESS/Mondes Américains/CENA)

Prix et distinctions -Le Prix de la Fondation Martine Aublet 2020, en collaboration avec le musée du Quai Branly - Jacques Chirac, a été remis à Gilles Havard le lundi 5 octobre 2020 au musée du Quai Branly - Jacques Chirac pour son livre L’Amérique fantôme. Les aventuriers francophones du Nouveau Monde, Paris, Flammarion, 2019.D’un montant de 10000 euros, le Prix Fondation Martine Aublet est décerné chaque année par la Fondation Martine Aublet, en collaboration avec le musée du quai Branly - Jacques Chirac, à une personnalité scientifique reconnue ayant contribué de façon marquante à la connaissance des cultures et des civilisations non-occidentales, soucieuse de transmettre son savoir à un large public, dans les domaines de l’ethnologie, de l’histoire extra-européenne et de l’histoire des arts.Son jury, présidé par l'ancien ministre Xavier Darcos, se compose de Dominique Bourgois, Philippe Carlier, Emmanuel Kasarhérou, Alain Minc, Malcy Ozannat, Bruno Roger, Baptiste Roger-Lacan, Mathieu Roger-Lacan, Carlo Severi et Serge Weinberg.

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Gilles Havard et Denis Laborde, médaillés d'argent 2020 du CNRS

Prix et distinctions -Gilles Havard et Denis Laborde ont tous deux reçu les médailles d'argent 2020 du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), qui distingue des chercheurs et des chercheuses pour l'originalité, la qualité et l'importance de leurs travaux, reconnus sur le plan national et international. En même temps qu'eux, quatre autres chercheurs et chercheuses obtenaient une médaille de bronze, qui récompense quant à elles leurs premiers travaux et les encourage à poursuivre des recherches bien engagées et déjà fécondes. Découvrez leur parcours et leurs sujets de recherche. Gilles Havard, historien, directeur de recherche du CNRS (Mondes Américains)Après plusieurs années d’enseignement de l’histoire-géographie dans des collèges de Zone d’éducation prioritaire à Paris, Gilles Havard, agrégé d’histoire (concours préparé à Rennes-II) et docteur en histoire (Paris-VII), est recruté au CNRS en 2006.Il rejoint alors le Centre d’études nord-américaines et le laboratoire Mondes Américains, à l’EHESS, où il obtient son HDR en 2013.Ses travaux, qui adoptent une perspective anthropologique, portent sur les relations entre Européens et Indiens en Amérique du Nord (XVIe-XIXe siècles). Ils s’interrogent sur le rôle des contacts culturels dans la façon dont se construisent les sociétés coloniales et, parallèlement, dont s’actualisent les usages amérindiens. Dans ce cadre, G. Havard a voulu renouveler l’histoire de l’empire colonial français du Nouveau Monde en analysant le bricolage outre-Atlantique des pratiques juridiques et diplomatiques de la monarchie. Il s’est aussi efforcé de restituer les logiques culturelles indiennes dans leur singularité, en mobilisant les travaux ethnologiques comme grille de vraisemblance de ce qui a été consigné dans les archives coloniales.Son livre Empire et métissages (2003) et son article « Le rire des jésuites » (Annales, 2007) témoignent de cette approche. L’autre axe, contigu, de sa recherche, porte sur le passé franco-indien de l’espace nord-américain, celui d’avant la « Conquête de l’Ouest ». À travers la figure élusive du coureur de bois, personnage situé à l’intersection du monde colonial européen et des mondes amérindiens, il a proposé une nouvelle généalogie de l’histoire nord-américaine : dans Histoire des coureurs de bois (Grand Prix des Rendez-vous de l’histoire de Blois 2016), il s’interroge, dans une veine comparative, sur la construction et les pratiques de ces sous-cultures mobiles et masculines qui s’incorporent dans les pays indiens sans les coloniser ; dans L’Amérique fantôme (2019), changeant d’échelle d’observation, il met en série une dizaine de parcours de vie de coureurs de bois francophones, qui s’offrent comme autant de cas limites, dans la perspective de la micro-histoire. Denis Laborde, anthropologue, directeur d'études à l'EHESSAprès des études au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Denis Laborde enseigne en conservatoire et dirige à Radio France la création mondiale des Crystal Psalms d’Alvin Curran (New Albion Records). Il découvre l’anthropologie, prépare un doctorat de l’EHESS sur les improvisations poético-musicales du bertsulari basque (Nicole Belmont). Devenu rédacteur en chef de la revue Ethnologie française, il entre au CNRS (Laios). Nommé à Göttingen (MHFA – Max Planck Institut für Geschichte) puis à Berlin (Centre Marc Bloch), il organise un réseau international de recherche sur les Musiques du Monde. À son retour, il intègre le centre Georg Simmel et est élu à une direction d’études à l’EHESS. En 2017, il fonde à Bayonne l’Institut ARI (Basque Anthropological Research Institute on Music), devenu une équipe de l’UMR Passages (UMR 5319).Denis Laborde fait de la musique un outil d’analyse des sociétés humaines. Il concentre son attention sur les situations, emprunte à l’anthropologie sociale ses appuis théoriques, nourrit un dialogue permanent avec l’Histoire, la philosophie et une sociologie d’inspiration pragmatiste. Dans le répertoire traditionnel basque comme dans les mondes du jazz, il s’intéresse à la façon dont un musicien ou une musicienne érige l’environnement en ressource d’action. Il démontre alors que, bien loin d’être un jeu de hasard, l’improvisation est un jeu d’adresse : on ne s’improvise pas improvisateur (La mémoire et l’instant ; Thelonious Monk, sculpteur de silence). Son intérêt pour l’analyse situationnelle le conduit à interroger des situations à conflit déclaré, en particulier les dénonciations de blasphème (Bach à Leipzig, vendredi saint de 1729 ; The unbearable sound: the strange career of musicoclashes, MIT Press ; « Écouter la musique, c’est un grave péché », Genève). La réflexion qu’il mène en Allemagne avec Patrice Veit sur les lieux de musique le conduit à travailler sur les figures du savoir et les institutions culturelles. Il coordonne plusieurs publications (Allemagne, l’interrogation, avec Alf Lüdtke ; Erinnerung und Gesellschaft, Maurice Halbwachs (1877-1945) avec Hermann Krapoth ; Désirs d’histoire avec Michael Werner ; Le Cas Royaumont, Paris). Puis il fonde à Bayonne l’Institut ARI au moment où cette ville devient une porte d’entrée pour des migrants : 12 000 personnes accueillies sur place en une année. Le besoin d’intelligibilité qui émane de la société civile l’incite à consacrer ses recherches à la façon dont la fabrication de musique accompagne celles et ceux qui se trouvent en situation de migration forcée tout au long de leur périple (Migrants Musiciens, Genève) : pourquoi de la musique en de telles circonstances ? et que produit donc cette fabrication de musique ? Avec l’Institut Convergences Migrations, puis avec Columbia University et le Center for World Music de Hildesheim, il structure des projets internationaux sur ce thème. Avec ses doctorants, il crée une forme originale d’écriture scientifique : le festival Haizebegi, les mondes de la musique : des concerts, des films, des ateliers, des colloques, des rencontres qui permettent à des musiciens et aux spectateurs les plus divers de partager cette libido sciendi qui anime ces chercheurs qui, comme lui, font de la musique un outil d’intelligence des sociétés humaines. 

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Les Etats-Unis comme terrain ethnographique

Colloque - Vendredi 14 décembre 2018 - 09:00Omniprésents dans le monde contemporain, objet d’attraction et de répulsion, saturés de stéréotypes, les Etats-Unis demeurent pourtant un objet d’étude en marge des sciences sociales. En dépit de la position hégémonique des anthropologues américains, ils sont de fait un « centre » déserté par l’anthropologie française et plus largement européenne. Cette journée d’étude invite à dépasser cette défection en réunissant des anthropologues et des sociologues travaillant sur les Etats-Unis avec deux objectifs : engager une réflexion sur la place des Etats-Unis comme terrain ethnographique ; offrir l’occasion aux étudiants qui souhaitent se spécialiser sur les Etats-Unis de participer à un débat sur les enjeux, les problématiques et les pratiques de l’anthropologie nord-américaine.Programme 9h – Accueil9h15 – Sara Le Menestrel : Introduction9h30 – Keynote speaker George E. Marcus, University of California at IrvineThe Ethnographic Method as Rite of Passage in North American Anthropology... and the Futures That Shape Research Careers.10h30 – Jessica Cattelino, University of California at Los AngelesPassions for Interests: Water and Rural Political Belonging in America11h15 – Pause11h30 – Philippe Bourgois, University of California at Los AngelesViolent Governmentality: The Carceral and Psychiatric Mismanagement of Contemporary US Inner-City Poverty and Addiction12h15 – Bowen Paulle, University of AmsterdamThe Micro-foundations of Violent Offender Rehabilitation: A Second-to-second Analysis of Everyday Troubles and Operational Excellence in the GRIP Program13h00 – Pause déjeuner14h30 – Table-ronde : Enjeux du terrain étatsunien, pluralité des pratiques.16h00 – Atelier avec les étudiants du séminaire « Anthropologie nord-américaine »La journée se déroulera en anglais. Les interventions seront limitées à 10mn.Elles s’appuieront sur des articles disponibles sur une dropbox.Inscription obligatoire auprès de Sara Le Menestrel

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Les mondes de 1848

Colloque - Mercredi 12 décembre 2018 - 09:45Des révolutions de 1848 et du « printemps des peuples », tout semble avoir été dit. On en connaît les chronologies, les discontinuités, les espoirs, les luttes, les flux et les reflux. La dimension transnationale de la « plus européenne des révolutions du XIXe siècle » a été maintes fois soulignée. Pourtant, alors que l’âge des révolutions (années 1770-1840) est de plus en plus pensé à l’échelle globale, et que la domination coloniale et informelle de l’Europe croît dans la première moitié du siècle, la dimension globale de 1848 reste relativement méconnue.Ce colloque international, qui coïncide avec le 170e anniversaire de la Révolution de 1848, entend faire le point sur les dimensions coloniale, impériale et globale du moment révolutionnaire qui entoure 1848. Aussi entend-il exhumer et identifier les « mondes de 1848 », dans leur pluralité. 

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Les origines océaniques des révolutions atlantiques

École d'été - Lundi 4 juin 2018 - 10:00Ce séminaire d'été de cinq jours, qui réunit des spécialistes travaillant à la fois sur l'Atlantique nord et sud et sur l'Ancien et le Nouveau Monde, part d'une hypothèse centrale selon laquelle les pratiques politiques présentes sur les différentes rives de l’océan Atlantique présentaient des similarités profondes et de longue durée, dès avant les contacts avec les Européens. Ces homologies anciennes, renforcées par la construction du “système atlantique” ont joué un rôle crucial dans le déclenchement des révolutions des dix-huitième et dix-neuvième siècles de part et d’autre de l’océan. Cette proposition s'appuie à la fois sur les travaux classiques sur l'ère révolutionnaire et sur les évolutions récentes de l’histoire globale et maritime, qui ont montré les avantages explicatifs qui peuvent découler de l'identification de modèles politiques, juridiques, culturels et économiques transnationaux. Ce séminaire est l'événement initial d'un projet plus vaste qui vise à repenser la conceptualisation de la période révolutionnaire atlantique, d’un point de vue polycentrique et de longue durée plutôt qu’à partir des notions de “diffusion” ou de “contagion” révolutionnaires à court terme. Les débats auront lieu majoritairement en anglais.Entrée libre dans la limite des places disponibles :• mardi 5 juin (inscription obligatoire),• mercredi 6 juin, matinée (inscription obligatoire)• jeudi 7 juin et du vendredi 8 juin, matinées (sans inscription).Cette réunion et le projet dans son ensemble sont financés par : Paris Sciences et Lettre (IRIS - Études globales) ; USC-Huntington Early Modern Studies Institute ; Institut d'études avancées de Paris ; École Normale Supérieure ; Ecole des Hautes Études en Sciences Sociales. ProgrammeLundi 4 juin – 10h-18hL’ère des révolutions atlantiques : une perspective de longue durée10h-10h30 – Ouverture avec Romain Huret (EHESS-Mondes Américains) et Peter Mancall (USC).10h30-11h00 – Opening remarks by Nathan Perl-Rosenthal (USC) et Clément Thibaud (EHESS-Mondes Américains).11h-12h – Small group meetings.13h30-15h30– Workshop 1: Defining objects: the “Atlantic revolutions” and oceanic history.16h-18h – Workshop 2: Methodology (comparison, contextualization, connection) with Jean-Frédéric Schaub (EHESS-Mondes Américains). Mardi 5 juin – 10h-18hWorkshop: Atlantic Enlightenment(s), Atlantic Revolution(s). History and historiographyOrganisateurs:  Nathan Perl-Rosenthal (IEA de Paris / University of Southern California) / Antoine Lilti (EHESS)10h-12h – “Historiographies.” Table ronde avec Antoine Lilti (EHESS); William Max Nelson (U. Toronto); Pierre Serna (IHRF/IHMC U. Paris I Panthéon-Sorbonne); Tom Stammers (Durham).13h30-15h30 – “Histories.” Table ronde avec Francisco Ortega (U. Nacional de Colombia); Clyde Plumauzille (LabEx EHNE); Anne Simonin (CNRS); Charles Walton (Warwick).16h-18h – Présentation et discussion d’un texte de David Bell (Princeton), The Atlantic Revolutions, en sa présence. Mercredi 6 juin – 9h30-18hCultures matérielles et visuellesPrésidence : Charlotte Guichard (CNRS-IHMC)9h30-10h – Daniela Bleichmar (USC), “Seeing Imperial Nature.”10h-10h30 – Ashli White (University of Miami), “Revolutionary Things: A View from the Caribbean.”10h45-11h15 – Zara Anishanslin (University of Delaware), “Revolutionary Devils: Object, Image, Ideology, and Emotion in the American Revolution.”11h15-11h45 – Yann Potin (Archives Nationales de France), “Archive(s) de la Constitution, constitution des Archives : regards comparés sur les modalités matérielles du dépôt de la souveraineté (monde atlantique, fin XVIIIe-XIXe siècle).”11h45-12h15 – Discussion.Après-midi (14h-18h)• Andrew Detch (CU Boulder), “Echoes of Africa in the Age of Revolution: Liberty Trees as Symbols of Emancipation, 1793-1820.”• Vanessa Férey (Université Paris 3 Sorbonne-Nouvelle), “The ethnographic collection of the cabinet d’Histoire naturelle at the National Museum of Versailles 1767- 2007.”• Emmanuel Velayos (New York University), “Painting Words and Drawing Republics: Gestural Typography and Republicanism”• Gabriela Goldin (EHESS), “Le débat savant et les enjeux politiques de la découverte des deux pierres à Mexico en 1790.”• Corey Blanchard (USC), “A Place Imperfectly Known: Science, Empire, and the West in the Early American Republic.” Jeudi 7 juin – 9h30-18hSociabilitésPrésidence : Cécile Vidal (EHESS-Mondes Américains)9h30-10h – Rahul Markovits (École Normale Supérieure), “Theatre and anti-imperialism: an Atlantic perspective .”10h-10h30 – Nathan Perl-Rosenthal (USC), “The Suspect Salon: Atlantic Sociability and Revolutionary Conspiracies, ca. 1765-1800.”10h45-11h15 – Jean-Luc Chappey (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), “Scientific sociabilities in the French Revolution .”11h15-11h45 – Annick Lempérière (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), “From corporatism to sociability: Alexander von Humboldt’s perception of society in New Spain ca. 1800.”11h45-12h15 – Discussion.Après-midi (14h-18h)• Deborah Besseghini (Università di Studi di Milano), “La sociedad de los comerciantes británicos y la Revolución de Mayo en Buenos Aires.”• Andrés Orias Bleichner (Université de Genève), “Victorián de Villava et les doctrines de Charcas à la fin du XVIIIe siècle.”• Oscar Zárate (Universidad Autónoma de México), “Vicente Acuña (1808-1812): redes y sociabilidades atlánticas en la era de las revoluciones.”• Rachel Engl Taggart (Lehigh University), “‘Not alone in misery’: Cultivating Camaraderie and Community Among Continental Army Soldiers During the American Revolution.” Vendredi 8 juin – 9h30-18hRépublicanismesEHESS - Amphithéâtre François-Furet, 105 bd Raspail, Paris 6ePrésidence : Annie Jourdan (Universiteit van Amsterdam)9h30-10h – Olivier Christin (Ecole Pratique des Hautes Études-Université), “Portraits, emblems, trees: making the mixed constitution visible in the sixteenth century .”10h-10h30 – Edgardo Pérez Morales (University of Southern California), “The Kingdom of Naples and the Legal Roots of Gradual Slave Emancipation in the Republic of Colombia.”10h45-11h15 – Francisco Ortega (Universidad Nacional de Colombia), “Republicanism and Social Heterogeneity in Spanish America.”11h15-11h45 – Marie-Jeanne Rossignol (Université Paris-Diderot), “Republicanism in North America: from ‘classical’ to ‘modern’, 1765-1860.”11h45-12h15 – Discussion.Après-midi (14h-18h)EHESS - Salle AS1_08, 54 bd Raspail, Paris 6e• Frédéric Spillemaeker (Casa de Velázquez-EHESS-Mondes Américains), “La révolte de Coro : les catégories bouleversées à l’ère des révolutions (Venezuela, 1795).”• Nathalie Pierre (New York University), “‘A New Holocaust”: The Four Phases of the Haitian Revolution and Africans in Dessalines’ Empire, 1802-1805.”• Anna Vincenzi (Notre Dame University), “Imagining an Age of Revolution? Interpretations of the American Revolution in the Italian States.”• Matías Sánchez Barberán (EHESS-Mondes Américains), “Sociétés républicaines et reconquêtes impériales dans le Pacifique Sud, années 1860.”• Kathleen McCrudden (Yale University), “Rights in the Work of Sophie de Grouchy and Benjamin Constant, or, Republicanism and Liberalism; Reason and Feeling. A Tale of False Dichotomies.”

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Les pratiques et le local dans les mondes américains

Journée(s) d'étude - Vendredi 18 mai 2018 - 09:00Lors de deux précédentes éditions (2012 et 2014), les journées d’études organisées par les doctorant.e.s de Mondes Américains avaient interrogé la perspective hémisphérique, un des fondements scientifiques de notre laboratoire. Cette nouvelle journée d’études s’inscrit dans la continuité de ces réflexions ; nous souhaitons y analyser les Amériques par la double entrée du local et des pratiques. Profondément ancrés dans les réflexions transdisciplinaires, transhistoriques et multi-scalaires du laboratoire, ces deux objets interrogent et confrontent les différents champs politiques, commerciaux, symboliques, culturels, médiatiques ou religieux de nos travaux respectifs.Notre réflexion sur le local et les pratiques dans les mondes américains s’inscrit dans un renouvellement des perspectives en sciences humaines et sociales, autour des questions ayant trait à l’espace et à l’importance des acteurs.Cette journée est organisée par Thibault Bechini, Emmanuel Falguières, Gauthier Garnier, Bruno Hervé et Fanny Malègue.

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Le Prix Lionel-Groulx remis à Gilles Havard pour son livre Histoire des coureurs de bois. Amérique du Nord, 1600-1840 (Les Indes Savantes, 2016)

Prix et distinctions -Gilles Havard a reçu le 20 octobre 2017 à Montréal le Prix Lionel-Groulx pour son livre Histoire des coureurs de bois. Amérique du Nord, 1600-1840 (Les Indes Savantes, 2016).Le prix Lionel-Groulx, décerné par l’Institut d’histoire de l’Amérique française, récompense « le meilleur ouvrage paru durant l’année portant sur un aspect de l’histoire de l’Amérique française et s’imposant par son caractère scientifique ».Histoire des coureurs de bois a déjà reçu le Grand Prix des Rendez-vous de l'histoire de Blois 2016, le prix Robert Delavignette (Académie des Sciences d'outre-Mer), ainsi que le Prix Pierre Savard, décerné par le CIEC, Conseil international d’études canadiennes.

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Les États désunis d’Amérique

Communiqué -À l’occasion de l’investiture présidentielle de Joe Biden, l’EHESS a noué un partenariat avec Mediapart pour donner la parole à sept chercheuses et chercheurs de l’EHESS sous forme de grands entretiens vidéos.Interviewés par François Bougon, responsable international de Mediapart, se (...)(...)

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Le Prix Lionel-Groulx 2020 a été attribué à Cécile Vidal (EHESS/Mondes Américains/CENA)

Prix et distinctions -Le Prix Lionel-Groulx 2020 de l'Institut d'histoire de l'Amérique française (Canada) a été attribué à Cécile Vidal (EHESS/Mondes Américains/CENA) pour son ouvrage : Caribbean New Orleans : Empire, Race, and the Making of a Slave Society, Williamsburg et Chapel Hill, Omohund (...)(...)

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Le prix de la recherche SAES/AFEA 2020 a été attribué à Cécile Vidal (EHESS/Mondes Américains/CENA)

Prix et distinctions -Le Prix de la recherche SAES/AFEA (Société des anglicistes de l’enseignement supérieur/Association française d’études américaines) 2020 a été remis en visioconférence lors de l'assemblée générale de l'AFEA à Cécile Vidal pour son ouvrage : Caribbean New Orleans : Empire, Ra (...)(...)

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